Après avoir organisé en collaboration
avec le Groupe d'Etudes du XVIIIe siècle de l'Université
de Bruxelles et l'Institut des hautes Etudes chinoises une journée
d'études (6 mars 2008) consacrée au phénomène
de la Chinoiserie, le Centre Albert Marinus participe à
l'élaboration d'un colloque de deux jours (mars 2009) sur
le même thème. Le but de cette rencontre est d'aller
plus loin dans l'analyse de la fascination exercée par
la Chine sur les élites européennes du XVIIIe siècle
et d'étudier plus particulièrement les productions
réalisées dans les anciens Pays-Bas. Ensuite le
Centre se propose de mettre sur pied une exposition réunissant
de nombreuses pièces. Porcelaines, meubles, panneaux décoratifs,
dessins, gravures, objets de la vie quotidienne présentés
pour l'occasion auront pour but de montrer la diversité
des sujets et des motifs de la Chinoiserie. L'ensemble sera principalement
axé sur les productions de nos régions mais s'autorisera
quelques échappées sur les pays voisins afin de
replacer le phénomène dans sa globalité.
Si la mode des Chinoiseries constitua l'un des aspects de l'art
du XVIIIe siècle, le Centre Albert Marinus n'entend pas
pour l'occasion se limiter à cette période.L'exposition
démontrera que les motifs d'inspiration chinoise n'ont
jamais quitté les arts décoratifs et qu'ils sont
encore présents aux XIXe et XXe siècles. De nos
jours, et même si leur signification est bien différente,
pagodes, dragons et mandarins continuent d'inspirer les artistes
et les artisans dans leur travail quotidien.
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