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au 02/762-62-14, le seul payement n'entraînant pas automatiquement
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aux visites guidées.

Excursion
culturelle : Aix-La-Chapelle
Dimanche 1er août 2010 à
8h30
Rendez-vous : Hôtel communal -
av. Paul Hymans, 2 - 1200 Bruxelles
Lieu habité depuis la préhistoire, Aix-la-Chapelle
doit son nom au germanique ahha ou au latin aqua qui tous deux signifient
"eau". Ce sont en effet des sources d’eau chaude qui
sont à l’origine de la ville. En plus d’un camp
militaire, les Romains font d’Aquae Grani une station thermale
renommée mais l’agglomération n’acquiert
toute son importance qu’au VIIIe siècle. Charlemagne
s’y bâtit alors un important palais et fait de la ville
une véritable capitale où il va séjourner plus
de vingt ans. La cité, protégée par une enceinte
rectangulaire, devient un foyer de culture. L’empereur crée
une célèbre école et y attire des savants capables
d’assurer un enseignement de qualité.
Sous les successeurs de Charlemagne, la ville reste une métropole
tant intellectuelle que politique. De nombreux conciles s’y
tiennent. Mais les ravages dus aux Normands lui font perdre ce statut.
Cependant la ville reste jusqu’en 1531 le lieu du sacre des
empereurs allemands.
Aix-la-Chapelle connaît ensuite une histoire fort semblable
à celle d’autres villes occidentales au Moyen Age. Depuis
le XIVe siècle, une foire célèbre draine un afflux
de marchands de l’Europe entière. Un pèlerinage
a lieu tous les sept ans qui attire des foules immenses à la
cathédrale. Les foulons (le drap est l’une des principales
productions d’Aix) assurent le développement économique
de la cité. Les gildes rentrent d’ailleurs dans le gouvernement
municipal en 1450.
Ravagée régulièrement lors des conflits (guerres
de religion, guerre de Trente Ans, passages de Napoléon), dévastée
à plusieurs reprises par des incendies, la ville se relève
à chaque fois. Devenue française entre 1794 et 1814,
elle entre ensuite dans le domaine de la Prusse avant de faire partie
de l’Allemagne. A ce titre, elle souffre beaucoup des bombardements
de la Seconde Guerre mondiale.
De nos jours, Aix-la Chapelle n’est pas seulement une ville
appréciée des touristes. Elle constitue aussi un pôle
industriel et technologique important dans l’économie
allemande. Les spécialités locales sont les technologies
du laser, le génie mécanique et d’automation.
De nombreuses entreprises travaillent d’ailleurs en étroite
collaboration avec l’université technique.
Soucieuse d’environnement et d’écologie, la ville
l’est aussi de son patrimoine. La promenade guidée du
matin nous fera découvrir la vieille ville. Aix-la-Chapelle
conserve le tracé des rues de l’ancien bourg médiéval
mais elle est dépourvue d’un certain pittoresque que
l’on associe généralement aux villes allemandes.
Si les vicissitudes de l’histoire expliquent que peu de bâtiments
très anciens ont survécu, la ville compte quelques édifices
de grand intérêt. Au premier rang de ceux-ci se trouve
la cathédrale que nous visiterons en début d’après-midi.
La chapelle palatine de Charlemagne, au plan octogone, en forme le
noyau. Cette merveille de style carolingien contient toujours le trône
de l’empereur à la barbe fleurie ainsi que le sarcophage
lui ayant servi de tombeau. D’autres éléments
retiennent l’attention : ainsi, le lustre monumental de cuivre
repoussé exécuté au XIIe siècle ou le
trésor considéré comme l’un des plus beaux
de l’Europe du Nord.
L’après-midi se terminera par la découverte du
Musée Couven. Celui-ci porte le nom de deux grands architectes
aixois, Johann Joseph Couven et Jacob, son fils. Installé dans
une maison transformée par Jacob en 1786, le musée permet
de se rendre compte de la réalité quotidienne de la
bourgeoisie aixoise. On peut y admirer une collection de meubles des
XVIIIe et XIXe siècles ainsi qu’une pharmacie ancienne.
Si proche de la Belgique et pourtant ancrée dans un autre monde,
Aix-la-Chapelle nous entraine sur les chemins de l’histoire.
Et le voyage s’annonce passionnant…
| Participation
aux frais pour l'excursion culturelle à Aix-la-Chapelle
Membres
: |
56 Euros |
|
Seniors et étudiants
: |
58 Euros |
|
| Autres participants
: |
60 Euros |
|
Réservation indispensable au Centre Albert
Marinus : 02-762-62-14. |
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Excursion
culturelle :Tournai
Dimanche 29 août 2010 à
8h45
Rendez-vous : Hôtel communal -
av. Paul Hymans, 2 - 1200 Bruxelles
Tournai est l’une des plus anciennes villes de notre pays,
sa fondation remonte en effet à l’époque romaine.
Créée autour d’un camp militaire, l’agglomération
va connaître un essor rapide en raison de sa situation géographique.
Située au croisement de deux chaussées, elle se trouve
aussi le long de l’Escaut. Turnaco, tel est son nom latin, dispose
donc de débarcadères et d’installations portuaires.
La pierre de taille et la chaux transitent ainsi en grande quantité
par le portus.
Les invasions transforment la physionomie de la ville. Sa taille se
réduit et les habitants s’abritent derrière des
murailles de pierre. Saccagée par les Vandales, la cité
est occupée par les Francs vers 431. Tournai connaît
alors une nouvelle période de prospérité. Erigée
en capitale d’un petit royaume, elle en possède tous
les attributs, y compris un atelier de frappe de monnaie. Plusieurs
souverains mérovingiens y séjournent. Mais Clovis, fils
de Childéric, devenu roi en 481, se lance dans une série
de conquêtes et transfère très vite la capitale
à Paris.
Durant les deux siècles qui suivent, peu d’informations
sur la ville sont connues. On sait seulement que Tournai garde son
siège de diocèse et que le commerce fluvial reste florissant.
Au IXe siècle, la ville est le siège d’un épiscopat
relevant pour le pouvoir temporel des rois de France. De nouvelles
constructions apparaissent en dehors de l’enceinte, dont l’état
de ruine fait comprendre le caractère pacifique de l’empire
de Charlemagne. Mais un nouveau péril survient, ce sont les
Normands, dont les incursions menacent le commerce.
Tournai connaît alors une évolution particulière.
Le roi de France Philippe-Auguste évince l’évêque
de la direction de la ville qu’il place sous son autorité
directe. Tournai s’administre elle-même sans même
l’intermédiaire d’un représentant de l’autorité
royale.Le Tournaisis, par contre, relève du comté de
Flandre.
Grâce aux privilèges accordés, la commune prospère.
La fabrication et le commerce de la laine enrichissent la population.
Divers troubles émaillent la fin du Moyen Age mais Tournai
reste inébranlablement fidèle à la couronne de
France durant la Guerre de Cent Ans. Elle est la seule ville (le geste
mérite d’être souligné) à envoyer
une bourse bien garnie à Jeanne d’ Arc pour adoucir son
incarcération à Rouen.
Le XVe siècle est un âge d’or. Peintres, tapissiers,
fondeurs de laiton, sculpteurs chantent au loin la renommée
de la cité. Robert Campin, Jacques Daret, Roger de la Pasture
(Van der Weyden) sont tous issus de la guilde de Saint-Luc et le succès
qu’ils remportent à la cour des ducs de Bourgogne dit
assez la grande qualité de leur formation.
La ville connaît ensuite des régimes différents
: français, espagnol, autrichien mais elle possède la
particularité étonnante d’avoir été
anglaise durant six années. Henri VIII y fait sa joyeuse entrée
en mai 1513 et la ville a même le droit d’envoyer deux
représentants à la Chambre des communes…
Aujourd’hui, après la fusion de 1975, Tournai est devenue
la plus grande des communes belges mais deux tiers de son territoire
sont constitués de terres agricoles. Sa réputation de
ville d’art est désormais bien établie. En dépit
des terribles bombardements qui détruisirent cinq mille maisons
durant la Seconde Guerre mondiale, la cité scaldienne peut
être fière de son patrimoine. La cathédrale Notre-Dame
dresse hardiment ses cinq tours par dessus les toits. Le beffroi,
les maisons romanes et le pont des Trous, toutes étonnantes
constructions, rappellent un passé glorieux. Le Musée
des Beaux-Arts, dû à Horta, se distingue par la disposition
insolite des salles autour d’un hall polygonal. Quant au Musée
des Arts décoratifs, il abrite un grand nombre de précieuses
porcelaines qui firent la réputation de la ville au XVIIIe
siècle…
Et comme le disait déjà Albert Marinus, Tournai a la
chance de ne pas encore avoir été gâté
par le tourisme de masse. Ici pas de groupes pressés parcourant
la ville en tout sens l’appareil de photos en bandouillère,
pas de tapageuses enseignes. Tournai n’est pas encore un sentier
trop battu. Profitons-en vite avant que cela ne change!
Participation
aux frais pour l'excursion culturelle à Tournai
Membres
: |
56 Euros
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Seniors et étudiants
: |
58 Euros |
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| Autres participants
: |
60 Euros |
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Réservation indispensable au Centre Albert
Marinus : 02-762-62-14. |
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Visite
guidée du
Musée du Coeur
Samedi 25 septembre 2010 à 14h
Jeudi 30 septembre 2010 à 14h
Musées royaux d’Art et d’Histoire
- Parc du Cinquantenaire, 10 1040 Bruxelles
SLe Musée du coeur est l’une des nombreuses attractions
des Musées royaux d’Art et d’Histoire. Cette étonnante
collection a été constituée par feu Noubar Boyadjian,
cardiologue, et son épouse Micheline. Légué en
1990, l’ensemble a d’abord été exposé
à l’Hôtel Bellevue avant de trouver une place,
que l’on espère définitive,au sein de l’institution
du Parc du Cinquantenaire.
Le thème unique de la collection est le coeur, centre vital
de l’organisme. Pour cette raison, celui-ci est chargé
d’une intéressante symbolique. L’Occident, au contraire
d’autres civilisations qui y localisent l’intelligence,
en a fait le siège des sentiments. Dans notre imaginaire, le
coeur représente donc l’amour, l’amitié,
la fidélité, la constance et le courage. A ce titre,
il exprime d’ailleurs aussi bien l’amour sacré
que profane. Cependant, il faut noter que le coeur, même s’il
est considéré comme un organe noble, est absent de l’iconographie
occidentale jusqu’au XIVe siècle.
Dans la religion chrétienne, le coeur occupe une place prépondérante.
En effet, la dévotion au Sacré-Coeur remonte au Moyen
Age. Mais elle met du temps à se répandre et ne s’impose
qu’au XVIIe siècle. Le mouvement commence en France sous
l’action d’une visitandine de Paray-le-Monial, Marie-Marguerite
Alacoque. Il gagne ensuite le reste de l’Europe. Cette dévotion
particulière symbolise l’amour qui a permis au Christ
de se faire homme et de donner sa vie pour la rémission des
péchés. Dans l’art religieux, le Sacré-Coeur
est dès lors souvent représenté par un coeur
brillant d’une lumière divine, saignant (parce que percé
par la lance d’un soldat romain), entouré d’une
couronne d’épines et surmonté d’une petite
croix.
On comprendra bien sûr que dans cette collection, les objets
religieux soient les plus nombreux, les plus intéressants et
les plus significatifs. Il s’agit de reliquaires, de sculptures,
d’images pieuses, de bénitiers, d’ex-voto. Mais
les coeurs exposés appartiennent aussi à la vie quotidienne.
Précieux ou modestes, ils ont tous une histoire à nous
raconter. Qu’il s’agisse de flacons à parfum, de
carnets de bal, de bijoux, des boucles de ceinture, des moules à
pâtisserie, voire de meubles, le coeur décore de nombreux
objets de la vie courante.
Cet ensemble est donc le résultat d’une démarche
originale car il s’efforce de répondre aux questions
suivantes. Quand et pourquoi le coeur est-il devenu le symbole des
plus hautes qualités humaines? A quelle époque remonte
sa première représentation iconographique ou plastique?
Qu’un médecin cardiologue soit à l’origine
de cette collection rend les choses encore plus émouvantes…
Participation
aux frais pour la visite guidée du Musée du
coeur
Membres
: |
9 Euros
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Seniors et étudiants
: |
10 Euros |
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| Autres participants
: |
11 Euros |
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Réservation indispensable au Centre Albert
Marinus : 02-762-62-14. |
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